Un chômeur sur deux est un immigré
Parmi les personnes qui perçoivent des allocations chômage, bien plus de 50% sont des immigrés, alors qu’ils ne représentent que 26% de l’ensemble de la population[1]. En raison de la générosité des prestations sociales, le regroupement familial est largement utilisé par les immigrés sans revenus, qui sont alors financés par les contribuables suisses. Les immigrés qui ont à peine cotisé jusqu’ici ont également droit à des allocations chômage. Le montant de l’aide sociale est aussi élevé pour les immigrés que pour la population suisse. Des immigrés qui peuvent également faire venir des « membres de la famille » qui dépassent largement leur noyau familial. Et ce, même s’ils ne peuvent pas subvenir à leurs besoins et ne disposent pas d’un logement suffisamment grand et qu’ils soient à même de financer eux-mêmes pour accueillir leur famille. En outre, le Parlement veut aller encore plus loin et ne plus expulser du tout les immigrés bénéficiant de l’aide sociale[2].

Rapport de l’Observatoire sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’UE, p. 63.
[1] Source : SECO.
[2] Initiative parlementaire 20.451, présentée par Samira Marti (PS) «La pauvreté n’est pas un crime».
[3] Source : OFAS (comptes individuels de l’AVS), SECO.

